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D’entrée de jeu, je dois vous avouer que je trouve mon titre quelque peu libre d’interprétation mais en même temps questionnant. En tant que femme, il pourrait être naturel de penser tout de suite à son corps physique. Un automatisme, du moins le mien – association d’idée et mot ! Je crois toutefois que si vous vous permettez de poursuivre votre lecture, vous serez ravie de constater que je ne suis pas en train de parler de ce que toutes femmes tentent de camoufler lorsqu’elles ne s’apprécient pas. Même si, de ça aussi, je pourrais facilement en parler par expérience passée. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas le sujet de cet article. Nous discuterons d’une sorte de mollesse que nous avons plutôt tendance à oublier.

 

Mais de quoi suis je en train de parler ?

 

Pour faire court, je vous parle de la façon dont vous prenez vos décisions.

 

La vie est faite pour que vous soyez heureuse, que vous avancez vers vos idéaux et que vous soyez fière de ce que vous accomplissez chaque jour, chaque mois, chaque année et ainsi de suite. La vie est faite pour vivre à fond pour qu’une fois sur votre lit de mort, le mot REGRET ne vous claque pas les oreilles. Vous savez ce sentiment qui, même de votre vivant vous pouvez entendre quand vous avez envie de faire telle ou telle chose, d’être ceci ou comme cela, d’avoir telle babiole ou telle chose mais qu’une petite voix de culpabilité, de « non-mérite » vous chuchote à l’oreille : mais qu’est-ce que tu fais là ? Voyons, tu n’as pas rapport de vouloir ça !

 

Vous savez cette petite voix qui vous tient enchainée sur la route du « fais comme tout le monde » ? Cette voix tueuse qui ne fait que vous retenir et vous rend complètement molle face à vos désirs, vos envies, vos ambitions aussi grandes soient elles. Bien voilà de quoi je parle quand je dis être molle ou ne pas être molle… là est la question quand il s’agit de réussir votre vie. Qu’y a-t-il de plus important ?

 

Quand vous êtes ferme, dans votre vie sous toutes ces coutures, vous voyez apparaitre autre chose qui, au contraire de la mollesse, vous propulse davantage sur VOTRE route à vous. N’est-il pas là le but de l’existence ? Vivre VOTRE vie ?

 

Je sais, je vous « garoche » pleins d’affaires qui ne font peut-être pas résonance en vous et qui réveille cette partie de vous qui a simplement envie de dire : Elle n’a pas rapport elle !

 

Et je vous comprends tellement. J’ai été molle longtemps et ça m’arrive encore parfois quand la frousse l’emporte temporairement. La petite différence aujourd’hui, est que je me ressaisis rapidement puisque je sais à quel point la chaine à la cheville sur « la route de tout le monde » tue l’authenticité, la spontanéité, l’enthousiasme de vivre, le goût d’avancer et de réussir.

 

Être ferme, c’est décider précisément ce que vous voulez vraiment. Être ferme, c’est ne pas avoir un plan XYZ, en cas de soudaine envie de  vous abandonner. C’est « dealer » avec ce qui vous permet d’y arriver malgré les embûches qui vous donneront le goût mou de la guimauve, le doute ou l’envie de vous « contenter » de ce que vous avez maintenant en mettant aux oubliettes ce qui vous allume véritablement. Être ferme est une clé importante de VOTRE réussite. Ce sont ces décisions ferment qui vous permettent de vous concentrer sur votre but. Vous ne pouvez pas décider de ce que vous voulez pour dans cinq ans de façon ferme puisque vous n’avez aucune idée de l’évolution que vous ferez d’ici là. Mais vous pouvez décider dès maintenant, ce que vous voulez de mieux ou de plus pour aujourd’hui, demain, ce mois-ci.

 

Comment devenir ferme ?

 

Vous entrainer ! Non pas physiquement mais mentalement. Vous devenez ferme au fur et à mesure que vous prenez des décisions et que vous les tenez. Tout est dans le fait de tenir vos décisions. C’est un engagement que vous prenez envers vous pour l’atteinte de ce que vous visez. Pour réussir votre vie !

 

Au début, allez-y avec une petite décision quand même facile que vous savez que vous tiendrez coûte que coûte. Et augmentez l’ampleur de vos décisions avec le temps et au gré de votre confiance en vous qui s’ancrera d’une fois à la l’autre. À chaque réussite que vous accomplirez, à chaque fois que vous sentirez cette fierté vous habiter, la confiance en vous grandira. Vous vivrez à chaque fois l’importance de la fermeté. Elle joue un rôle décisif dans votre vie et ce que vous en faites chaque jour.

 

 

La différence claire entre les deux :

 

Le langage de la fermeté 

Vous vous direz précisément : « J’en ai assez, plus jamais, trop c’est trop ! »

 

Bien souvent des émotions plutôt négatives viennent rejoindre cette affirmation et bien utilisées, elles poussent à l’action pour effectuer les changements nécessaires et ce, rapidement.

 

Le langage de la mollesse

Vous vous direz vaguement : « Je crois que j’en ai peut-être assez, je ne suis pas trop sur mais j’y pense. »

 

Ici, il est plutôt question de s’entendre se lamenter parce que vous pensez que ça fait du bien. Mais dans le fond, ce qui se passe réellement, c’est que vous renforcez ce sentiment de mou dans votre vie. Entendre le son de sa voix qui exprime une grosse écharde dans la main sans urgence de la retirer rapidement.

 

Avec toute la volonté du monde, rester dans le mou ne fera qu’en sorte de vous faire sentir comme sur un matelas gonflable à moitié dégonflé. En perte d’équilibre constante et une incapacité à voir loin puisque vous êtes constamment obligé de regarder où vous vous mettez les pieds.

 

Tandis que le ferme… que croyez-vous qu’il permette ? Bien sûr, une avancée solide et confiante. Vous savez que le sol ne se désagrègera pas sous vous. Vous pouvez vous permettre d’aller droit devant en focalisant sur ce qui vous animent tout en résolvant les embûches au fur et à mesure qu’elles se présentent. Vous pouvez vous permettre un regard loin devant et rêver réveiller ! Avancer d’un pas assuré tout en ayant l’enthousiasme d’un enfant parce que vous faites quelque chose d’important pour vous à ce moment précis. Sérieux… !! C’est une décision de chaque instant.

 

Alors dites-moi, avez vous tendance à être ferme ou molle ?